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Crédits photo : Duncan C, Flickr

Alors qu’Adrian Mannarino, Gaël Monfils et Gilles Simon étaient tous trois qualifiés pour le 4tour de Wimbledon, aucun d’eux n’est parvenu à se qualifier. Il faut cependant noter que chacun d’eux avait un tirage très compliqué.

Une équation sans solution pour Mannarino

Que pouvait-on espérer d’Adrian Mannarino, opposé à Roger Federer, le maître des lieux ? Le jeune Français, la seule tête de série tricolore à avoir assumée son statut, n’a pas fait un mauvais match contre le n° 2 mondial. Cependant, il n’a jamais été en mesure d’inquiéter le champion suisse, qui a réalisé un festival dans la première manche avant de gérer dans les deux suivantes. Il s’impose finalement 6-0/7-5/6-4. Après une saison sur terre battue totalement manquée, Adrian Mannarino s’est donc rattrapé sur gazon, une surface qui convient mieux à son jeu.

Que pouvait vraiment faire Adrian Mannarino contre Roger Federer       Crédits photo : Diliff, Wikimedia Commons

Simon et Monfils proches de l’exploit

C’est un fait assez bizarre : Gilles Simon et Gaël Monfils partaient tous les deux en position d’outsider et affrontaient tous deux de gros serveurs. Respectivement opposés à Juan Martin del Potro et Kevin Anderson, ils se sont inclinés sur le même score : 7-6/7-6/5-7/7-6. C’est cependant Gilles Simon qui peut nourrir le plus de regrets, puisqu’il n’a converti que 4 de ses 20 balles de break. Au prochain tour, Juan Martin del Potro affrontera Rafael Nadal alors que Kevin Anderson sera opposé à Roger Federer.

Gilles Simon et Gaël Monfils tous deux proches de l’exploit      Crédits photo : Brett Markow, Wikimedia Commons

Que de surprises chez les femmes !

Si on est habitué à assister à des surprises dans le tableau féminin des tournois du Grand Chelem, il est rare qu’on en voie autant. Pour preuve, aucune des 10 premières têtes de série du tournoi n’est parvenue à se qualifier pour les quarts de finale. La meilleure joueuse encore en lice est donc Angélique Kerber, 10mondiale et tête de série n° 11, mais elle devra se méfier de Jelena Ostapenko, la Lettonne semblant avoir retrouvé le niveau qui lui avait permis de remporter Roland-Garros en 2017.