Source : Pixabay. Un nouveau test antidopage est développé.

L’organisme antidopage mondial croit qu’une méthode de test génétique révolutionnaire pourrait transformer la lutte contre la prise de drogue dans le sport. L’agence mondiale antidopage a déclaré que les recherches sur le séquençage génétique sont sur le point de faire une avancée qui pourrait permettre d’attraper plus facilement les athlètes qui trichent.

Développé par Yannis Pitsiladis, professeur de sciences du sport et de génétique de l’université de Brighton, ce nouveau test est conçu pour identifier avec plus de précision l’abus de certaines drogues améliorant la performance. La recherche en est à ses dernières étapes de développement et pourrait conduire à la plus importante avancée en matière de dépistage des drogues depuis l’introduction officielle du passeport biologique en 2002.

Une méthode déjà étudiée depuis des années

Pitsiladis, également membre de la commission médicale et scientifique du comité international olympique, étudie la méthode depuis 2006. Ses résultats de plus en plus encourageants ont incité Olivier Rabin, directeur des sciences à Wada, à faire une déclaration particulièrement audacieuse quant à son potentiel.

Voici une vidéo en anglais relatant ces faits :

Le professeur Pitsiladis en est maintenant à la phase finale de son projet avec l’espoir que, si les résultats futurs confirment les études précédentes, ses recherches de pointe conduiront à une nouvelle approche des tests antidopage.

Détecter facilement les dopages

Les chercheurs espèrent que le séquençage génétique sera éventuellement utilisé pour détecter toutes les formes de dopage, mais Pitsiladis a concentré ses recherches sur le dopage sanguin, qui est de loin la forme de triche la plus répandue.

Sa méthode consiste à identifier les modifications de la signature génétique de l’organisme résultant des deux formes de dopage sanguin : une transfusion ou l’utilisation d’un produit interdit qui augmente la production de globules rouges. En testant des athlètes amateurs volontaires, Pitsiladis et son équipe ont détecté les gènes qui sont activités, lorsque le sang a été manipulé.

Source :

Telegraph

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