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Source : Pixabay. Amazon obtient les droits de diffusion de l'US Open.

Amazon est un géant dans le domaine du e-commerce. Cependant, le groupe tente de conquérir d’autres secteurs, dont les services de streaming. La société espère d’ailleurs que la couverture de l’US Open la mettra au même niveau que Sky. Amazon a ainsi investi près de 40 millions de dollars pour atteindre son objectif et réussir dans ce domaine.

Cet argent va servir à obtenir les droits de diffusion de l’US Open, créer un studio à Flushing Meadows et recruter d’anciens joueurs, à l’instar de Mark Petchey, Annabel Croft, Greg Rusedski et Jim Courier. Le groupe cherche à prouver qu’il est capable de devenir un leader sur le marché des services de streaming.

Amazon prend le relais après le succès de Sky

Sky a abandonné sa couverture de l’US Open en 2016. C’est désormais Amazon qui va assurer la diffusion de ce championnat de tennis très suivi par les fans. Les services de streaming sont aujourd’hui l’avenir de la télévision.

Voici une vidéo en anglais relatant cette nouvelle :

Au cours de la Coupe du monde, YouTube a prouvé que la diffusion en direct n’était pas simple. Son service d’abonnement à 35 dollars par mois a d’ailleurs subi une panne embarrassante lors du match opposant la Croatie et l’Angleterre. En Australie, Optus, qui détenait les droits exclusifs de la Coupe du monde, a dû autoriser la chaîne SBS à diffuser les matchs après l’échec de son service.

Amazon doit faire bonne impression pour ce premier essai

Amazon voudra sûrement proposer un service d’un niveau supérieur à celui proposé par Sky. La société prend d’ailleurs très au sérieux cette affaire. Amazon a déployé d’importantes ressources pour proposer un rendu remarquable.

Le Royaume-Uni est le marché d’essais d’Amazon. Ce test va déterminer si le sport en direct exclusif peut supplanter son offre « Prime Video TV ». Selon Alex Green, qui dirige la campagne de promotion d’Amazon Prime Video en Europe, au vu de l’audience moyenne, ils sont capables de gérer le tennis.

Source :

The Guardian