Source : Pixabay. Le sport pour aider la réinsertion des prisonniers.

Un programme sportif expérimenté dans les prisons néo-zélandaises vise à réduire le taux de récidives. Non seulement l’activité physique aide les détenus à améliorer leur santé, mais cela pourrait également les aider à trouver un emploi, selon Rosie Meek, professeur de psychologie criminologique au Royaume-Uni.

Le sport peut ouvrir une voie pour une vie plus positive, a-t-elle déclaré. C’est une période critique lorsque quelqu’un sort de prison, et les recherches de Meek montrent que le sport peut aider les délinquants à réintégrer la société. Le sport permet non seulement aux personnes de rester actives, mais il offre également un moyen positif de s’engager avec les autres.

Des résultats assez satisfaisants

Le responsable de la garde des services correctionnels, Neil Beales, a participé à la recherche et a pu déjà constater les résultats positifs du programme dans les prisons néo-zélandaises. Depuis l’introduction du programme, Beales a déclaré que les prisonniers et le personnel avaient constaté une réduction des incidents et de la tension au sein des prisons.

Voici le sport en prison :

Faire du sport en prison, avec une discipline organisée, structurée et supervisée, est un excellent moyen d’instaurer ce genre d’esprit communautaire et d’inviter des organisations dans les prisons à travailler avec les prisonniers.

Des professionnels pour superviser le programme

Des professionnels assurent la gestion du programme. Les activités proposées comprennent le rugby, le ballet et le yoga. Selon l’expérience de Beales, la communauté semblait être plus disposée à s’engager avec les prisonniers lorsqu’ils ont pratiqué des sports, car cela brise les stéréotypes et crée un terrain d’entente.

Beales espère que les prisonniers qui participaient aux programmes sportifs en prison se comporteront mieux lorsqu’ils vont sortir. Des programmes structurés sont en cours d’essai dans les prisons de différentes villes. Un rapport sur le programme devrait être publié en mai ou en juin, puis diffusé dans d’autres prisons.

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