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Crédits photo : Gian Mattia D'Alberto - LaPresse, Site officiel du Giro

Vainqueur de l’étape reine du week-end, le maillot rose Simon Yates a fait forte impression. Seuls Esteban Chaves, son coéquipier, et Thibaut Pinot sont parvenus à le suivre. Les grands perdants du jour sont Christopher Froome et Fabio Aru.

Simon Yates domine la première semaine

Leader du général, Simon Yates est sans aucun doute le plus fort sur cette première semaine de course. Déjà auteur d’un très bon prologue, qu’il a terminé à la 7e place, il a su faire la différence dès la première étape en sortant du groupe des favoris lors de l’ascension de l’Etna pour terminer sur les talons de son coéquipier Esteban Chaves avant de récidiver sur la deuxième grosse étape de montagne. Il s’est cette fois imposé.

Simon Yates a dominé la première semaine de course      Crédits photo : Massimo Paolone – LaPresse, Site officiel du Giro

Parmi les autres favoris, seuls Thibaut Pinot et Esteban Chaves ont été en mesure de le suivre alors que Tom Dumoulin et Domenico Pozzovivo sont parvenus à limiter les dégâts. Enfin, Christopher Froome et Fabio Aru sont déjà assez loin, puisqu’ils pointent à plus de deux minutes de Simon Yates.

Une semaine très difficile attend les coureurs

Cependant, ce classement risque d’être chamboulé d’ici une semaine. Les étapes de mardi et mercredi se destinent aux baroudeurs, mais les favoris devront tout de même se méfier du final de la deuxième d’entre elles dans lequel on retrouve de forts pourcentages allant jusqu’à 18 %. Jeudi et surtout vendredi, ce seront les sprinteurs qui devraient pouvoir s’expliquer avant l’épreuve reine de ce Giro qui aura lieu samedi.

Simon Yates aura sans doute besoin de son équipe pour rester en rose      Crédits photo : Fabio Ferrari – LaPresse,, site officiel du Giro

Alors que les coureurs entreront dans les Dolomites, l’arrivée sera jugée au Monte Zoncolan, qu’ils escaladeront par son versant le plus dur. Ils devront donc affronter une ascension de 10,5 kilomètres à 11,5 % de moyenne, avec des pointes à 22 %. D’après Gilberto Simoni, ancien lieutenant de Marco Pantani, il s’agit du col le plus difficile à escalader en Europe. Même si elle est un peu moins dure, l’étape de dimanche pourrait également faire des dégâts, notamment en raison de la fatigue accumulée la veille.

Source :

L'Équipe