Cyclisme

Les chutes les plus marquantes dans l’histoire du Tour de France

Romain Castagnet Par Romain Castagnet
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Les chutes les plus marquantes dans l’histoire du Tour de France

2003 – Joseba Beloki

Au coude à coude avec Lance Armstrong dans la descente de la Rochette, l’espagnol Joseba Beloki tombe et se fracture le poignet, le coude et la hanche. De son côté, l’américain s’en sort en coupant à travers champ. Un moment resté culte dans les mémoires du Tour de France.

2003 – Lance Armstrong

Lance Armstrong se prend le guidon dans une musette. Une chute dans la montée de Luz-Ardiden qui ne l’empêchera pas de remporter l’étape.

2003 – Lance Armstrong (vidéo indisponible)

2006 – Rik Verbrugghe

Lors de la 14ème étape, Rik Verbrugghe passe violemment par dessus la barrière de sécurité après avoir raté un virage. Mathias Kessler et David Canada chutes également au même moment.

2007 – Sandy Casar

Lors du Tour 2007, le français Sandy Casar, alors en tête, est victime d’une chute à cause d’un chien qui n’était pas tenu en laisse. Revanchard, il reviendra dans l’échappée et l’emportera au sprint.

2007 – Sandy Casar (vidéo indisponible)

2011 – Juan Antonio Flecha, Johnny Hoogerland

Sans doute la chute la plus spectaculaire depuis quelques années. L’espagnol Juan Antonio Flecha est percuté par une voiture de France Télévisions alors que le néerlandais Johnny Hoogerland termine sa course dans les barbelés. Une chute rageante pour les deux coureurs. Thomas Voeckler secoue évidemment la tête. Quel geste insensé de la part du conducteur !

Crédit photo principale : Histoire du Sport

Romain Castagnet

Compétitions, performances et culture sportive

Romain Castagnet

Romain Castagnet a commencé par tenir les résultats du club de football de son village dans le bulletin municipal, puis a couvert le sport amateur pour un quotidien régional pendant une dizaine d'années. Sur 360sport, il suit le football, du championnat de France aux compétitions européennes, et garde un œil sur le tennis et le basket. Il tient à distinguer un score d'une tendance et revient volontiers sur un match trois jours plus tard, une fois l'émotion retombée. Il joue encore en vétérans le dimanche matin, en défense centrale.